mercredi 12 janvier 2011
Party time
mardi 11 janvier 2011
Roissy Charles de Gaulle
Depuis 10 ans nous étions parvenus à éviter tout problème sur les voyages en avion, mais cette année, nous avons eu notre lot:
- Départ de Kinshasa décalé 3 fois pour finalement partir 15h en retard.
- Correspondance annulée et aéroport bloqué par la neige à Paris
- Nuitée dans une des salles d'attente, ambiance camping collectif
- Absence de voiture de location à CDG
- Gare ferroviaire virtuellement paralysée par l'afflux de voyageurs
- Bagages retardées pour 12 jours
Mais finalement, avec un peu de calme et de philosophie, tout s'est bien terminé et est rentré dans l'ordre après quelques jours d'attente.
- Départ de Kinshasa décalé 3 fois pour finalement partir 15h en retard.
- Correspondance annulée et aéroport bloqué par la neige à Paris
- Nuitée dans une des salles d'attente, ambiance camping collectif
- Absence de voiture de location à CDG
- Gare ferroviaire virtuellement paralysée par l'afflux de voyageurs
- Bagages retardées pour 12 jours
Mais finalement, avec un peu de calme et de philosophie, tout s'est bien terminé et est rentré dans l'ordre après quelques jours d'attente.
dimanche 9 janvier 2011
14 jours et 9 aéroports
Départ le 27 novembre.
Kinshasa>Nairobi>Bamako>Dakar>Abidjan>Nairobi>Gaborone>Harare>Nairobi>Brazzaville>Kinshasa
Retour le 4 décembre.
Kinshasa>Nairobi>Bamako>Dakar>Abidjan>Nairobi>Gaborone>Harare>Nairobi>Brazzaville>Kinshasa
Retour le 4 décembre.
dimanche 2 janvier 2011
Training au Rwanda
Gysenyi est une petite ville au bord du Lac Kivu, de l'autre côté de la frontière avec le Rwanda. Les infrastructures sont un peu plus développées qu'à Goma et ce fût donc un choix naturel pour l'organisation d'une formation en gestion financière des projets de Save the Children. Un groupe de 16 personnes du Rwanda et de la RDC s'y est donc donné rendez vous pour échanger pendant 3 jours sur les bonnes pratiques de gestion. L'ambiance fût très détendue et les étudiants ravis d'une session de formation SANS POWERPOINT. Plus de photos ici.
jeudi 30 décembre 2010
Une école... tout simplement
Au Nord Est du pays, en Ituri, une majorité d'enfants ne peuvent recevoir une éducation normale, faute d'infrastructure adaptées. Les rares salles de classe existantes sont bondées et ce qui frappe, c'est qu'en dehors des heures de cours, on a l'impression d'être face à des batiments abandonnés. Il est difficile de croire que quelques heures auparavant, plusieurs dizaines d'enfants suivaient tant bien que mal des cours de poésie, d'histoire ou de français. Dans un de ces villages, à la lisière de la forêt tropicale, 6 nouvelles classes et un bureau pour le directeur viennent d'être financés par le gouvernement d'Andalousie et les nouvelles conditions de scolarité laisse entrevoir un nouvel espoir pour la reconstruction de la paix...
lundi 4 octobre 2010
Rapport sur la RDC
10 ans d'atrocités entre 1993 et 2003 dans l'Est de la RDC ont fait l'objet d'un long rapport (550 pages) qui vient d'être publié par l'ONU. Les responsabilités de l'Ouganda et du Rwanda mentionnées dans ce rapport ont créé quelques remous dans les relations géopolitiques de la région mais les conséquences légales risquent malheureusement d'être minimes.
samedi 2 octobre 2010
Théâtre de rue
Mercredi dernier, 2 ans, jour pour jour après ma date de démarrage avec Save the Children, j'ai eu l'occasion de participer à une de ces nombreuses activités qui ne sont malheureusement pour moi normalement qu'un chiffre de plus dans un tableau Excel.
Depuis bientôt 5 ans, grâce à un financement américain, dans plusieurs villes du pays ont lieu des activités de sensibilisation aux droits des enfants et à leur protection. De multiples moyens de communications sont utilisés, mais le théâtre de rue est parmi l'un des plus efficaces dans les quartiers reculés de Kinshasa...
Une rue, encombrée par un marché des deux côtés et des vendeuses de farine de Manioc dont les bassines vont jusqu'au milieu de la voie. Quelques taxis essaient de se frayer un chemin à travers la foule à coups de klaxons. Les acheteurs déambulent avec le plus souvent un petit sac en plastique contenant une mesure de farine et quelques feuilles d'amarante. La troupe a localisé un espace disponible et s'installe discrètement.... Soudainement, les tamtams commencent à résonner dans la rue. Des têtes se tournent et les passants commencent à s'arrêter. Quelques acteurs commencent à chanter dans des mégaphones et à danser au rythme des percussions. L'attroupement s'étoffe. Lorsque des masques géants sortent de nulle part et se mettent à courir dans les rues du marché, on atteint l'euphorie. Les enfants commencent à crier dès que les masques approchent, ce qui attire l'attention d'un plus grand nombre de personnes. L'étape, dite de mobilisation est un réel succès.
Les scénettes peuvent démarrer et les situations choisies collent parfaitement à la vie quotidienne des spectateurs qui appréhendent donc les messages plus facilement d'autant que l'humour est largement au rendez-vous. Ne pas empêcher son enfant d'aller à l'école. Ne pas mettre son enfant dans des situations dangereuses. Enregistrer les bébés dès leur naissance. Cesser de penser que des enfants puissent être envoutés. Certaines personnes dans la foule prennent des notes... Au bout de 45 mn, la troupe salue les spectateurs qui se dispersent rapidement, sans avoir applaudi, mais en devisant sur les situations présentées.
Les acteurs s'éclipsent aussi discrètement, la troupe recevra une somme totale de $100 (environ 80 EUR) qu'ils partageront à une dizaine de personnes. La fillette qui aura été l'actrice au coeur des histoires recevra certainement un petit moins que le responsable de la troupe, mais cela lui permettra de compléter un peu les fruits de ses ventes et de pouvoir s'acquitter des frais scolaires qui lui sont demandés. Elle est orpheline, habite chez sa grand-mère qui n'a aucun revenu, vend des gâteaux le matin pour acheter à manger et s'offrir le "luxe" d'aller à l'école...
Depuis bientôt 5 ans, grâce à un financement américain, dans plusieurs villes du pays ont lieu des activités de sensibilisation aux droits des enfants et à leur protection. De multiples moyens de communications sont utilisés, mais le théâtre de rue est parmi l'un des plus efficaces dans les quartiers reculés de Kinshasa...
Une rue, encombrée par un marché des deux côtés et des vendeuses de farine de Manioc dont les bassines vont jusqu'au milieu de la voie. Quelques taxis essaient de se frayer un chemin à travers la foule à coups de klaxons. Les acheteurs déambulent avec le plus souvent un petit sac en plastique contenant une mesure de farine et quelques feuilles d'amarante. La troupe a localisé un espace disponible et s'installe discrètement.... Soudainement, les tamtams commencent à résonner dans la rue. Des têtes se tournent et les passants commencent à s'arrêter. Quelques acteurs commencent à chanter dans des mégaphones et à danser au rythme des percussions. L'attroupement s'étoffe. Lorsque des masques géants sortent de nulle part et se mettent à courir dans les rues du marché, on atteint l'euphorie. Les enfants commencent à crier dès que les masques approchent, ce qui attire l'attention d'un plus grand nombre de personnes. L'étape, dite de mobilisation est un réel succès.
Les scénettes peuvent démarrer et les situations choisies collent parfaitement à la vie quotidienne des spectateurs qui appréhendent donc les messages plus facilement d'autant que l'humour est largement au rendez-vous. Ne pas empêcher son enfant d'aller à l'école. Ne pas mettre son enfant dans des situations dangereuses. Enregistrer les bébés dès leur naissance. Cesser de penser que des enfants puissent être envoutés. Certaines personnes dans la foule prennent des notes... Au bout de 45 mn, la troupe salue les spectateurs qui se dispersent rapidement, sans avoir applaudi, mais en devisant sur les situations présentées.
Les acteurs s'éclipsent aussi discrètement, la troupe recevra une somme totale de $100 (environ 80 EUR) qu'ils partageront à une dizaine de personnes. La fillette qui aura été l'actrice au coeur des histoires recevra certainement un petit moins que le responsable de la troupe, mais cela lui permettra de compléter un peu les fruits de ses ventes et de pouvoir s'acquitter des frais scolaires qui lui sont demandés. Elle est orpheline, habite chez sa grand-mère qui n'a aucun revenu, vend des gâteaux le matin pour acheter à manger et s'offrir le "luxe" d'aller à l'école...
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